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Appstore SEO : 10 bonnes pratiques

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Temps de lecture : 4 minutes

Nous rencontrons beaucoup de nos clients qui pensent (encore) qu’il suffit de publier une app sur un store pour s’attirer des millions de téléchargements.

Cela n’arrivera pas. En tout cas, pas comme ils l’entendent.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, voici quelques règles de départ:

–    Contrairement au web dit « Libre », le mobile est un écosystème contrôlé par des sociétés privées. Un store est régi pas des règles ou « Guidelines »fixées par son éditeur (Apple, Google, Amazon, Windows, etc…). Ces guidelines doivent être respectées au risque d’entraîner un refus de la soumission de l’app.

–    Non, 10 000 téléchargements de votre app, ce n’est pas assez pour aller voir un investisseur. Ce n’est même rien. Ni même 50 000. Revenez lorsque vous dépasserez les 100 000 en 2 semaines.

–    Avoir été classé pendant quelques jour #1 de sa catégorie ne veut strictement rien dire. Sauf peut-être sur la catégorie « Jeux et Divertissement » réputée pour être très agressive.

–    Miser toute sa stratégie de communication sur du Boost ranking (achat de téléchargement en masse) risquerait de vous envoyer tout droit dans le bac à sable. Apple et Google préfèrent le référencement mobile dit naturel.

–    Oubliez la majeure partie de ce que vous savez sur le SEO web. La promotion d’une application mobile depuis les stores s’est largement complexifiée et évolue rapidement. En gros, c’est la guerre.

– Non il n’existe pas que le Play Store pour télécharger des apps sur Android. Vous pouvez le faire depuis les stores d’Amazon, Xiaomi, Baidu, etc…

Une fois ceci acté, voyons les leviers SEO qui pourront conditionner le succès de votre app:

La date de lancement:

Lancez une app en plein mois d’aout et une autre un 26 décembre, vous verrez. Plus sérieusement, la date de lancement d’une app influence grandement sa popularité. En effet, entre le moment de l’acceptation de votre app sur les stores et son référencement final dans sa catégorie, vous passerez par la catégorie « Nouveautés ». C’est pendant ces premiers jours que vous pourrez cibler vos early adopters.

Modèle gratuit? Payant?

Pour faire simple, une app gratuite attirera beaucoup plus de téléchargements qu’une app payante. Le modèle freemium qui consiste à proposer du téléchargement in-App est un bon compromis à ne surtout pas négliger.

Le second intérêt sera de vous donner la possibilité d’être présent dans le classement « Top Rentables »sur Apple. Il s’agit du classement des apps gratuites ayant généré le plus de revenus.

La taille compte !

Evitez à tout prix que votre app ne dépasse les 50Mb. Au delà, une connexion Wifi sera demandée pour le téléchargement. Préférez le téléchargement de contenus additionnel au sein de l’app.

Ne négligez pas les stores étrangers.

Traduire son app en 2 ou 3 langues est une base. En revanche, beaucoup de gens se concentrent uniquement sur leur store locaux. Dans notre cas, la France. Soumettez votre app sur des stores étrangers à fort potentiel!

Passez plus de temps avec votre designer sur le logo que sur l’interface.

Voici le premier contact de l’utilisateur avec votre app. La modernité d’une application est jugée à son interface, mais l’envie de télécharger une application est motivée par son icône et sa description courte.

Tenez compte du titre.

Apple accorde un poids égal à chaque mot du titre. Il faut donc, tant que faire se peut, adjoindre des mots clés à votre titre.

Google va plutôt répartir le poids de chaque mot du titre en tenant compte du nombre d’occurrence de ces mots dans votre description.

Votre description courte en dit long.

Sur Android et iOS, seules les premières lignes de la description sont affichées sur la fiche. Le reste de l’application s’affiche ensuite à l’initiative de l’utilisateur. Preuve de son intérêt. Mettez en avant les 23 grandes fonctionnalités de votre app. Ne passez pas 1000 caractères (limitation à4000). Laissez un lien vers votre page de social media.

Comprenez (un peu) les algorithmes des stores.

A ce niveau, comme pour le SEO web, tenez vous au fait des dernières évolutions des éditeurs de stores.

Sur Google:

–    Répéter tant que possible le principal mot-clé de l’app.

–    Hardlinking: Google prend en compte le nombre d’occurrences sur des articles avec le nom de l’application et le label du lien.

–    Influence de Google +: La somme des +1 fait remonter une app dans les résultats de recherche.

–    Grands axes des KPI du moteur de Google:

  1. Nombre de téléchargements
  2. Engagement (nombre de fois ou un utilisateur retourne dans l’app)
  3. Ratio Installations / Désinstallations
  4. Longues Installations
  5. Notes moyennes
  6. Compatibilité avec les tablettes

Sur l’Appstore:

1. La vélocité: Nombre de téléchargements sur une courte période

2. Avis des utilisateurs

3. Top rentable: total des revenus générés par les achats

Images et vidéos.

Mettez en avant les fonctionnalités phares de votre app en prenant soin de conserver la même heure sur tous les screenshots. Effacez toutes les mentions inutiles sur votre « status bar ».

Google autorise des videos de présentation. Celles-ci influencent beaucoup le taux de conversion. Usez-en !

Vos mots clés.

Oubliez vos balises meta. Soyez le plus pertinent possible sur vos mots clés. Google accepte même des mots clés du type « longue traîne ». En revanche, Apple limitera vos mots clés à100 caractères. Pensez y!

Bonne chance !

1 commentaire

  • Paul Dominique27 septembre 2014 / 07:09

    Effectivement il s’agit là d’une science de plus en plus complexe ! Merci pour ce post très complet. Je rajouterais que depuis ios8, les videos de présentation sont aussi autorisées.

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